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Alicia S. Johnson ♫ La vie est un long fleuve, mais parfois il y a des cascades

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MessageSujet: Alicia S. Johnson ♫ La vie est un long fleuve, mais parfois il y a des cascades Alicia S. Johnson ♫ La vie est un long fleuve, mais parfois il y a des cascades EmptyMar 6 Aoû - 12:10



Alicia Sommer Johnson

Nina Dobrev
Je ne changerais jamais, même avec ce qu'il s'est passé.

Nom(s) : Johnson • Prénom(s) : Alicia Sommer • Surnom(s) : Ali; Cici, Lili ou simplement Johnson • Date de naissance : 14 mars 1992• Âge : 21 ans • Nationalité(s) : Franco - Américaine • Origine(s) : Américaine par ses deux parents et Française par sa mère • Emploi (et/ou) études : Etude en stylisme et commerce • Orientation sexuelle : Hétérosexuelle • Etat civil : Célibataire mais c'est un peu compliqué • Classe sociale : Elle n'est vraiment pas à pleindre et bien que ce soit son père qui détienne toute la fortune familiale elle y a accès autant qu'elle le souhaite.  


Que penses-tu d'Albany?
C'est une très belle ville, je m'y sens très bien.
Je n'aime pas cette ville, je suis obligé d'y rester.
C'est une ville comme une autre, je n'ai pas d'avis.

Pour suivre le spotted, tu fais quoi ?
Internet, le tumblr officiel de la ville.
Le journal local.
Le bouche à oreilles.

Comment as-tu découvert le Spotted de la ville ?
On m'a dit que j'avais été spotté alors je suis vite allé vérifier.  
Par hasard un jour de grand ennui.
J'ai moi-même écrit une lettre pour spotter quelqu'un.

Crois-tu au coup de foudre ?
Bien sûr, l'amour ne se contrôle pas.
Non, l'amour est bien trop compliqué pour tomber amoureux en une seconde.
Je n'ai pas d'avis, l'amour est si difficile à capter.

Ce que le Spotted m'a apporté
Un passe-temps, je vais sans arrêt regarder ce qu'il s'y passe. Je suis de nature curieux.
L'amour, c'est grâce à lui que j'ai découvert ma moitié ou que j'espère la trouver. Je suis timide pour avouer mes sentiments.
La destruction. Je pensais être à l'abris mais je me suis fait prendre sur le fait.
Rien du tout. Je suis hors de tout ça et le spotted ne m'intéresse pas.  

Pas de secret entre-nous.

On dit de moi que je suis Souriante - Narcissique - Intelligente - Manipulatrice - Charmante - Rancunière - Polie - Fêtarde - Charismatique - Obstinée - Marrante - Garce - Maligne - Caractérielle  


Donne-nous 3 secrets :
(ils nous serviront tout au long de ton sejour ici)
1 - Sa mère est morte dans un accident "provoqué" par Alicia. Elle est venue en Australie pour rester loin des média (elle n'a pas le même nom de famille que sa mère).  
2 - Au USA, elle était fiancée mais elle ne l'a plus vu depuis qu'elle est partie.
3 - Elle est la fille d'un célèbre avocat et d'un actrice célèbre. Mais ça elle ne l'a dis à personne.

Donne-nous 3 traits qui font que tu ne ressembles à personne d'autre. (physique, mental, idéologique, faits personnels...) :
Alicia a un tatouage sur l'épaule gauche représentant trois colombes et un autre au poignet qui représente une étoile.
Alicia ne pleure quasiment jamais en public, elle déteste ça.
Alicia adore les animaux, tous autant qu'ils sont. Elle en a beaucoup et a une préférence pour les gros animaux sauvage. Elle les aime même si elle garde une cicatrice sur le mollet, fait par un bébé tigre.


Quand tu t'ennuies que fais-tu ?
Elle ne s’ennuie pas souvent. Mais lorsqu'elle n'a rien à faire, elle se met devant la télé, sort pour aller faire un tour sur la plage, va voir des amies et d'autre choses dans la même style. Sinon, elle jette un coup d’œil au Spotted de la ville, histoire de savoir les dernière nouvelle ou de vérifier.

As-tu déjà trahi quelqu'un ? Si oui, qui ?
Disons oui et non. Sa soeur, elle ne considère pas vraiment ça comme trahison, mais pour beaucoup c'en est une. Elle lui a volé son petit ami en couchant avec lui avant de sortir avec se dernier et de se fiancer.
Et son fiancer en second. Disons qu'elle est partie du jour au lendemain sans prévenir personne pour venir vivre en Australie. Depuis elle n'a aucun contacte avec lui, et qui sait ce qu'elle fait depuis qu'elle habite à Albany.

Quel est ton meilleur souvenir.
Elle en a plusieurs mais elle en aime particulièrement deux.
Le premier était un voyage en France avec ses deux parents. Ils étaient partis pour un tournage de sa mère et elle les avait emmenés sur le plateau. Alicia avait alors vu sa mère tourner. Et à un moment, elle devait sauter d'un immeuble pour atterrir dans une piscine. Alicia l'avait alors vu faire, plongeant sous un rayons de soleil, éclaboussé par quelques goûte d'eau. Sa mère avait l'image d'un ange tombé du ciel. Et elle ne quitta jamais sa mémoire.
Le deuxième était avec son fiancé. Sa demande en mariage. Ils étaient tous les deux sur la plage, le ciel étoilé au dessus de leurs tête. Il s'était alors levée, tendant la main pour qu'Alicia fasse de même. Puis il s'était agenouillé devant elle et avait sortit la bague. Le rayon de la lune se reflétant sur la mer, il l'avait demandé en mariage. Et elle avait dis oui.


∞ Et toi t'es qui ?

Prénom : Gabrielle ~ Pseudo : Gaby' ~ Région : Océan Indien ~ Ton âge : 17 ans ~ Avatar : Nina Dobrev ~ Pourquoi cet avatar ? : heu, parce que je l'aime bien ? x) et surtout qu'elle colle tout à fait au personnage ~ Tu es un inventé ~ Où as-tu trouvé le forum ? : Par Eira ~ Avis sur le forum ? : Il est vraiment super :**:  ~ Fréquence de connexion : Le plus possible mais je n'ai pas de fréquence exacte  ~ Code du règlement : Auto-validation ~ Un dernier mot ? : :bisou: 


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Nina Dobrev » Alicia S. Johnson



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MessageSujet: Re: Alicia S. Johnson ♫ La vie est un long fleuve, mais parfois il y a des cascades Alicia S. Johnson ♫ La vie est un long fleuve, mais parfois il y a des cascades EmptyMar 6 Aoû - 12:10

Les détails font la perfection mais la perfection n'est pas un détail


Alicia Sommer Johnson. Voilà comment mes parents ont décidé de me nommer lorsqu'ils ont vu ma tête de poupon au féminin. Ils ont sûrement dû se dire que ça m'irait bien. Allez savoir pourquoi. Mais bon, je m'en pleins pas plus que ça aujourd'hui. De toute façon mon « nom » au début de ma vie était "la fille de". Oui, « la fille de », « l'enfant » avait fait la une de plusieurs magazines. Si vous voulez mon avis, je ne vois pas l'intérêt de donner le nom d'un bébé de même pas deux jours dans les magazines juste parce que ses parents sont célèbres. Oui, parce que mon père était un célèbre avocat de NY/LA qui s'occupait principalement des grosses fortunes et des célébrités. C'est d'ailleurs comme ça qu'il rencontra ma mère, héritière d'une grande figure et actrice plus qu'en vogue. Elle voulait divorcer et elle fit appel à lui pour finalement se retrouver mariée une nouvelle fois un an plus tard et d'avoir un enfant quelque mois plus tard.

Enfin. Sur mon enfance, je n'ai pas grand-chose à vous raconter. C'est mes parents qui étaient célèbres, pas moi. Même si lorsque vous êtes "l'enfant de", vous êtes forcement un minimum reconnaissable. Vous êtes vu avec des gens et chacun de vos mouvements sont observés jusqu'à ce que quelqu'un vous prendre en flagrant délit de faute. Enfin. Pas grand-chose de passionnant en soit. Chez moi, c'était plutôt la joie. Petite princesse, prunelle des yeux, j'étais gâtée plus que la raison et j'avais ce que je voulais lorsque je le voulais. À mes yeux, ça n'avait jamais été plus compliqué que cela. Enfant toujours très coquette, j'aimais quand on me disait que j'étais mignonne et surtout être le centre de l'attention. Surtout que depuis mes premières années, j'avais pris l'habitude d'accompagner ma mère presque partout où elle allait. Que cela soit pour un tournage, une promotion ou un simple voyage. Comme quoi, la célébrité de mes parents qui se transmettait sur moi lorsque les années avançaient, m'allait plutôt bien.

En effet, adolescente, je n'étais pas tellement différentes de la petite princesse que j'étais au par avant. Cela avait juste augmenté. Certain disais que j'étais devenue narcissique à force d'aimer me faire prendre en photo et être le centre de l'attention. Mais j'aimais simplement ça, alors j'avais. Les soirées cotées, les attitudes d'enfant privilégiés et autre, il s'agissait de mon quotidien. Je vivais pour ça. C'était mon monde et pour rien je ne voudrais en changer. Un peu garce&peste sur les bords, j'étais assez typique mais, toujours unique. Je pouvais parfois me montrer vraiment méchante et aujourd'hui quand j'y repense, ça ne fait ni chaud ni froid. Quand on a toujours eu l'habitude d'avoir du pouvoir et d'obtenir ce que l'on souhaitait lorsqu'on le souhaitait, on finissait par devenir comme moi au lycée. Comme, au fond, je suis toujours aujourd'hui.

Et pour tout vous dire, ma vie fut un peu près semblable de mes premiers jours jusqu'à mes dix-huit ans. J'avais la belle vie et en profitait. L'argent, la célébrité, j'étais plongée dedans depuis ma naissance et pour moi c'était une vie des plus normales, sans même me rendre compte des choses de l'extérieur. Mais à dix-huit ans, j'eu le premier « choc » de ma vie. Pas une chose horrible, pas une perte déchirante. Non, pour beaucoup, cela n'était pas une chose mauvaise et aurait même pu être bien pris. Mais pour moi, ce que j'ai découvert ce jour-là a changé beaucoup de choses.
C'était un peu après mes dix-huit ans. J'avais fini le lycée peu de temps auparavant. Je me souviens parfaitement de cette journée. La pluie tombait en corde et le ciel était gris. J'étais dans ma chambre, assise sur mon lit à penser au surlendemain où je devais rejoindre des amis pour plusieurs jours en Australie. Je n'avais d'ailleurs toujours pas prévenu mes parents et comptait le faire dans l'après-midi. Ma mère était alors venue me voir. Elle paraissait si sérieuse. Tout de suite, je suspectais qu'elle allait me dire quelque chose qu'elle aurait préféré ne pas me dire. Ou qui n'allait pas me plaire. Ou bien encore les deux en même temps. Et rapidement, je me rendis compte à quel point j'avais raison. Après quelques minutes à tourner autour du pot, à me raconter des choses sur sa vie avant qu'elle ne rencontre mon père, son ancien mari et toutes ces choses, elle se décida enfin à m'avouer ce qu'elle était venue me dire. J'avais une soeur. Non, elle n'était pas enceinte. Malheureusement à vrai dire. Cette fille venait de son premier mariage avec le réalisateur de film. Une soeur qui avait un peu plus d'un an de plus que moi. Et si cela ne vous parait, pour moi, cela était un véritable choc. J'avais vraiment du mal à encaisser le choc et ma première réaction fut instinctive, j'eu un rire nerveux avant de commencer à m'énerver contre ma mère. Ma propre mère qui avait toujours été comme une sorte de « modèle ». Je n'avais jamais été la plus facile des enfants, en en faisant uniquement à ma tête, avec mon caractère de feu et mes fâcheuses tendances à ne pas faire ce qu'on me disait si je n'en avais pas envie. Mais j'étais toujours resté polie et comme il fallait en société et était toujours restée la petite reine. Seulement, pour une fois, ma colère contre ma génitrice était réelle. Ce n'était pas un caprice ni un changement d'humeur certaine. C'était une colère contre la vérité, contre ce qu'elle m'avait caché depuis tant d'années et contre cette fille que je ne connaissais même pas. J'avais alors attrapé les affaires que j'avais réparées pour mes quelques jours de vacances et avec un dernier cri pour ma mère, j'avais quitté la maison en claquant la porte.

J'étais partie chez l'une des amies avec qui je devais aller, dès le lendemain, en voyage. J'avais passé la soirée chez elle et le lendemain, comme prévu, nous nous rendions à l'aéroport pour prendre l'avion en direction de la petite ville d'Australie. Je n'avais parlé à personne de ce qu'il s'était passé avec ma mère. Je ne voulais pas y penser. Et d'ailleurs, je ne le fis pas. Pendant les quelques jours passés là-bas en compagnie de mes amis, j'oubliai complètement cette nouvelle ainsi que mes parents. Pas de nouvelle, pas d'appelle, je m'étais totalement coupé de LA ou NY pour profiter un maximum de ses vacances qui se déroulèrent sans aucun problème et dans une réelle bonne humeur qui nous permettait de nous amuser et de faire la fête chaque minutes. C'était parfait, comme si de rien n'était.

Mais le retour à la « réalité » était inévitable. Et pourtant, je n'avais aucune envie de rentrer chez moi. Pourtant, avais-je vraiment le choix ? La réponse était oui, j'aurais pu tout simplement aller à Los Angeles, ne pas la contacter pendant quelques temps et rentrer après. J'aurais pu, mais je ne le fis pas. J'étais réellement en colère contre ma mère et son autre fille sans réelle raison. Ce n'était pas non plu comme si cette fameuse soeur m'avais déjà fait quelque chose. Et ma mère n'avait commis aucune vraie faute. Alors même aujourd'hui, je ne sais pas pourquoi tout cela m'avait rendu hors de moi ainsi. Je rentrai alors chez comme si j'étais partie cinq minutes avant, me dirigeant directement vers ma chambre. Je ne savais même pas si mes parents étaient mais je m'en fichais. Je continuais à vivre ma journée sans croiser personne. C'était un peu bizarre d'ailleurs. Mon père devait travailler ça je le savais mais, ma mère n'avait rien à faire cette semaine. C'est lorsque je fus dans la cuisine que j'entendis un bruit dans l'entrée. Puis une voix. Ma mère était rentrée. Mais je ne fis pas un geste. Je ne comptais pas faire le premier pas pour revenir vers elle. Je restais donc à la cuisine, mon verre à la main, attendant qu'elle se dirige par ici. Et lorsque j'entendis les bruits de pas venir en direction de la cuisine pour s'arrêter à l'entrer, je me retournai pour voir ma mère, un air surpris sur le visage. Je la vis alors fermer les yeux. Les fermer comme lorsqu'elle savait que quelque chose allait arriver.

« Maman ? Qu'est-ce qui a ? »

Attendez, maman ? Quelqu'un venait d'appeler ma mère maman. C'est alors que je l'aperçus. Une fille brune. Elle aussi s'arrêta net à l'entrée de la cuisine en me voyant. Un silence s'installa dans la pièce. Un silence pesant. De nouveau je sentis la colère monter en moi. Cette pimbêche était là. Cette fille qui venait d'appeler ma mère maman, était ma soeur. Et elle se tenait devant moi, dans ma maison, comme si de rien n'était.

« Alors c'est toi Alicia ? J'ai beaucoup entendu parler de toi. Je suis Catherine. Je suis contente qu'on se rencontre enfin. »

À ces mots, je devins encore un peu plus énervée. Beaucoup entendu parler de moi ? Alors, elle avait le droit de savoir et pas moi ? Et son sourire, il m'exaspérait. Jusqu'ici, l'idée même de son existence n'était pas concrète. Mais à présent qu'elle était là, devant moi, je ne pouvais plus fuir la réalité et nier.

« Oui. Malheureusement, je crains que cela ne soit pas réciproque. »

Je ne voulais pas la voir, je ne voulais pas la connaître. Posant mon verre sur la table, je jetai alors un dernier regard aux deux femmes et passai à côté d'elle pour atteindre ma chambre et ne plus avoir à leur parler ou les voir. Seulement, ma fuite n'était que temporaire et je me rendis compte bien assez vite.

En effet, quelques heures plus tard, mon père vint me voir dans ma chambre. Lui aussi savait depuis longtemps. En fin de compte, j'avais été la seule idiote à ne pas être au courant que j'avais une soeur. Géniale. Nous avions parlé pendant plusieurs minutes jusqu'à ce que j'accepte des les accompagner tous les deux au restaurant le lendemain soir. J'acceptai bien sûr. Pas de joie, mais j'acceptai. Mais je ne comprenais pas exactement tous ces ressentiments que j'avais. C'était stupide peut-être, mais ils ne partaient pas.

J'étais assise avec mon père. Ma mère allait bientôt arriver mais nous n'étions que tous les deux. Généralement, je ne passais pas beaucoup de temps avec mon père. Il travaillait beaucoup. J'en passais déjà plus avec ma mère même si ce temps-là était beaucoup plus cours que celui que devait normalement partager une mère et ses enfants. Mais là, j'étais en pleine discussion avec mon paternel. Comme je n'en avais pas eu avec lui depuis longtemps. C'est un peu près une demi-heure plus tard que nous fûmes rejoint par ma mère. Elle me jeta un coup d'oeil inquiet. Au début, je pensais que c'était parce qu'elle ne savait pas comment j'allais réagir face à elle. Et dans les secondes qui suivirent, je me rendis compte que c'était en effet le cas, mais pas face à elle. Je venais de remarquer le quatrième couvert à table. Puis la place qui venait d'être prise. Catherine. Ma première réaction fut de ma durcir, jetant un regard noir aux trois personnes qui m'entouraient. Ils m'avaient comme tendu un piège. Ils ne se rendaient pas compte que cela n'allait pas arranger les choses. À mes yeux, cela ne faisait que les empirer.

« Alicia restes là s'il te plait. Je sais ce que tu penses mais attends le temps d'un repas. S'il te plait. »

Je serai les dents. Ce n'était pas comme si j'avais le choix n'est-ce pas ?

« Ecoute j'aimerais vraiment que tu essayes de faire connaissance avec Catherine. Vous vous ressemblez beaucoup tu sais. Je suis sûre que si tu voulais bien faire un effort, vous vous entendriez vraiment bien. Comme...comme des soeurs. »

« Et si je n'ai simplement pas envie ? Qu'est-ce qu'il se passe si je refuse ? »

« Et bien ce sera ton choix. Mais réfléchit à ce que tu vas créer, à ce que tu vas perdre. Tu risques de passer à côté de tant de choses. »

« Je prends le risque. »

« Tu vas créer une tension dans la famille Alicia. À la maison, ça ne va pas être vivable. »

« Mais je ne veux pas la voir. »

« Tu n'auras pas le choix ma chérie. Catherine va venir habiter à la maison pendant quelques temps. »

« Pardon ? »

« Ecoutes moi Alicia, je... »

« Non laisses tomber, je pars. J'ai eu ma dose pour aujourd'hui »

Et je mettais levée avant de m'en aller. Mais mon père me suivit et ma rattrapa avant de me demander pourquoi je réagissais comme cela. Qu'il savait que c'était dur mais qu'elle devait faire un effort.

« Je la déteste. »

« Mais pourquoi Ali ? Pourquoi ? »

« Je la déteste. »

Et je m'étais échappée de son emprise. Qu'ils me laissent tranquille, lui et les autres. Prenant la voiture, je conduisis jusqu'à chez moi avant de m'enfermer dans a chambre et de sombrer dans un profond sommeil. Au moins là, ils ne viendraient plus m'ennuyer. Qu'elle aille au diable, je ne l'accepterais jamais. Qu'ils aillent tous au diable s'ils voulaient me l'imposer. Je ne le voulais pas. Donc ça ne se passera pas.

Mais le lendemain elle était là. Et le jour d'après aussi. Je ne lui adressais pas la parole, je l'ignorais simplement, lui jetant de temps en temps un coup d'oeil. Mais elle, elle ne faisait rien. À chaque fois elle essayait d'être gentille avec moi. De se rapprocher de moi. Et je détestais ça. Mais à présent, sa présence dans la famille était officielle. La nouvelle n'était d'ailleurs pas passé inaperçu. « Deux filles pour la star Ambre » ; « Le fruit de son premier mariage arrive dans sa nouvelle famille ». Oui, Catherine était officiellement là et j'étais obligée de la supporter tout le temps. Et cela aussi, les magazines n'étaient pas passés à côté. « La fille Johnson n'est plus seule » ; « Alicia Johnson en guerre contre le passé de sa mère » ; « Les filles de la star Ambre : elles ne se supportent pas. » blablablablabla. Je détestais qu'on me mette dans le même panier qu'elle. Et pourtant.
Tout cela dura pendant des mois, jusqu'à ce qu'ils deviennent une année. La relation que j'entretenais avec ma « soeur » n'avait pas changé d'un pouce. Quant à celle avec ma mère, elle s'était calmée. Mais je savais parfaitement que jamais ça ne redeviendrait comme avant. Avant sa venue.

Un jour, Catherine ramena quelqu'un à la maison. Un jeune. Beau. Très beau. C'était son petit ami. Et elle en était folle amoureuse d'après ses propres dires. Et lorsque j'entendis ces mots sortir de sa bouche pour dire à ma mère qu'elle se voyait déjà faire sa vie avec lui, je sus comment lui faire mal. Comment me venger. À jamais. D'elle. Et de sa seule existence.
Toute la soirée, je me montrai charmante avec on copain. Gentille, serviable et marrante, je me rendis rapidement compte qu'il était intelligent, charmant, drôle et vraiment sympa. Et je me demandais sérieusement comment un homme comme lui pouvait avoir une relation avec ma soeur. Après cette soirée, je m'étais mis en tête de ma rapprocher de lui. Je passais beaucoup de temps en sa compagnie. Nous étions devenus de bons amis. Et même Catherine croyait que les choses allaient s'arranger entre elle et moi. C'est ce que je la laissais croire. Jusqu'à ce soir là. J'organisais une fête chez moi. Et si je n'avais pas vraiment invité Catherine, habitant elle aussi dans la maison, elle « s'imposa ». Et Damien aussi était là. Ainsi, lui et moi avons passé la majorité de la soirée ensemble, à boire, à parler, à danser et à rire. Et à la fin, après que tout le monde fut parti, il resta pour m'aider à tout ranger. Et ce qui devait se passer arrive. Damien m'embrasse. Ou je l'embrassai. Enfin, dans les deux cas, le baisé devint fougueux et passionné. Et bien sûr, nous ne nous sommes pas arrêté-là. Nous étions montés dans ma chambre et avons passé la nuit ensemble, tout deux tout à fait conscient de nos actes et des conséquences que cela pouvait engendrer.
Le lendemain matin, je me réveillai à côté de lui. Je le regardai alors. Il se réveilla à son tour et me sourit. Je ne savais pas exactement qu'il savait ce qu'il allait faire après cette nuit, mais à ce moment précis, il était venu m'embrasser. Et je m'étais surpris à sourire aussi.

« Alicia, tu n’as pas vu Dam… »

Catherine était entrée dans ma chambre soudainement. Et là, silence. Nous redressant tous les deux, nous la fixions tout comme elle braquait ses yeux sur nous. Ils se remplirent alors de larmes et elle s'en alla en courant, ravagée par la scène qu'elle venait de voir. En temps normal, je me serais énervée parce qu'elle était entrée dans ma chambre comme dans un moulin. Mais pas maintenant. Intérieurement, je savourais ma victoire. Trop pour faire seulement attention à ça. Mais extérieurement, je n'en laissais rien paraitre. Parce que je ne pouvais pas montrer que cela était un plan. Plus maintenant.

Catherine avait disparu. Damien était rentré chez lui et je lui avais promis de le rappeler. Ma mère n'arrêtait pas de me demander où Cat était partie mais je n'en savais rien. Elle n'était d'ailleurs pas encore au courant de ce qu'il s'était passé entre moi et sa deuxième fille. Mais je savais parfaitement qu'à la seconde où elle serrait, qu'elle se mettrait du côté de sa chère Catherine. Mais je m'en fichais. J'avais au moins réussi à faire comprendre une fois pour tout à Catherine que je ne l'aimais pas et que je ne voulais pas d'elle. Elle avait eu mal. Que ce n'était pas un caprice et que je ne voulais pas d'elle dans ma vie. Qu'elle arrête d'être gentille avec moi. Et en effet, elle arrêta.
Quelques heures plus tard, elle revint enfin. Ma mère se précipita vers elle pour voir comment elle allait. Elle était inquiète, cela se voyait.

« Mais où étais-tu ? »

« Tu devrais plutôt demander à ta fille où elle a passé sa nuit. Ou plutôt avec qui. »

Ma mère se tourna vers moi avec un regard interrogateur alors que Catherine me jetait un regard furieux. Mais aussi brouillé par les larmes.

« Alicia ? Qu'est-ce qu'il s'est passé ? »

« Oui Alicia, qu'est-ce qu'il s'est passé ? »

Je regardai alors ma mère. « J'en sais rien... » Puis mon regard se porta sur Catherine avec un petit sourire au coin. « Qu'est-ce qu'il s'est passé ? »

J'ai cru qu'elle allait me frapper. Vraiment. Elle s'était approchée de moi avant de taper sa main contre la table. « Pourquoi t'as fais ça hein ? Pourquoi à moi ?! »

« Mais pour que tu comprennes enfin. »

« Mais pourquoi ça ! Pourquoi lui ? »

Ses larmes coulaient à présents. Elle était triste, dévastée et cela se voyait. « Mais de quoi vous parlez toutes les deux. »

« Pourquoi t'as couché avec Damien ? Pourquoi lui alors que tu peux avoir tous ceux que tu veux. »

Ma mère me regarda alors d'un air choqué et en même suppliant, n'attendant qu'une chose, que je nie tout en bloque. Mais ce ne serait pas le cas. Je n'allais pas mentir. Et les mots qui sortirent de ma bouche, je ne les avais pas prévus.

« J'ai couché avec lui parce que je l'aime. »

Je m'arrêtais une seconde. J'étais moi-même étonnée des paroles que je venais de prononcer. Mais c'était la vérité, j'étais tombée amoureuse de lui. Au fil du temps, je m'étais rendu compte que je ne le draguais plus uniquement pour mon plan, mais parce que je le voulais.




Il s'en suivi alors une longue dispute qui déboucha sur un accord tacite. Elles se détestaient toutes les deux autant l'une que l'autre. Et toute cette affaire éclata. « Les deux soeurs : la guerre est déclarée » ; « La Johnson pique le petit ami de sa soeur » ; « Il quitte une Johnson pour une autre ». De quoi faire couler de l'encre une nouvelle fois.

Et cette guerre entre nous ne s'arrêtait pas. Je continuais à sortir avec Damien. Notre relation était solide, sous le regard furieux de ma soeur. Et après plusieurs mois de relation, un soir alors que nous dînions sur la plage, il me demanda en mariage. Et j'acceptai, sans hésitation, sans condition. Certain trouvait cela trop rapide, d'autre était simplement contre et d'autre encore se réjouissait pour nous. Mais je n'en prenais pas compte. Je l'aimais et c'était tout ce qu'il comptait à mes yeux.

Malheureusement dans la vie, tout n'est pas tout beau tout rose. Et ça, je m'en rendis compte rapidement. Ma mère était contre mon mariage. Elle trouvait qu'on ne pouvait pas lui faire confiance et elle disait que j'avais fait assez de mal à Catherine comme ça. Mais je m'en fichais de Catherine. Ce n'était même pas le dernier de mes soucis.

Alors, quelques semaines après mon « annonce », ma mère décida de faire un dîner familial à la maison. Bien sûre, cela concernait mon père, elle-même, moi et Catherine. Je refusai donc de m'y rendre. Mais ma mère m'y obligea. Je ne voulais pas, donc je ne ferais pas. Cependant, je lui laissais croire que ma présence serait sûre et elle me laissa tranquille jusqu'au fameux soir. Lorsqu'elle m'appela pour que je descende les rejoindre avant qu'on parte. Aucune réponse ne se fit de ma part. Et c'était bien normal puisque je n'étais pas là. J'étais partie en voiture rejoindre une amie. Je pensais que ma mère allait juste se mettre en colère et qu'ils iraient tous dîner sans moi. Mais c'était sans compter son caractère. Après tout, je n'étais pas comme je suis par hasard. Et elle sut exactement où venir me chercher.

Elle débarqua alors chez ma meilleure amie et m'attrapa avant même que je ne me rende compte de ce qu'il se passait. Elle m'obligea à monter dans la voiture. Et nous avons pris la route. Pendant le trajet, ma mère criait. Elle en avait marre de la façon dont je me comportais. Et bien évidemment, je répondais en criant tout autant. Il pleuvait, il faisait noir et nous, nous étions en train de nous disputer comme jamais. Jamais elle ne s'était réellement énervée contre moi. Et même lorsqu'elle m'avait annoncé que j'avais une soeur, je n'avais pas criée ainsi. Elle voulait qu'on aille au restaurant rejoindre le reste de la « famille ». Je ne le voulais pas. C'est alors que j'attrapai le volant et le fis tourner pour qu'on change de route. Je refusais qu'on aille là-bas. Mais ce que je ne savais pas, c'était que la route sur laquelle j'avais fait tourner la voiture était en travaux. Et des camions pleins bloquaient la route même la nuit, pour que personne n'ait l'idée de s'y aventurer. Et avant même qu'on ne puisse réagir, la voiture alla s'écraser contre l'un des plus gros camions.

Je sortais de l'hôpital. Mon père à côté de moi. Je ne me rendais pas compte de ce qu'il se passait autour de moi. Je regardais le sol. Je ne pouvais pas voir la vérité. Je ne voulais pas. Une feuille de journal passa devant moi. « Un accident mortel pour la star Amber. Sa fille sauvée de justesse. » Je l'avais tué. C'était de ma faute. Si je n'avais pas touché au volant, si j'avais obéi et n'étais pas partie, elle serait toujours en vie. Elle serait toujours là pour me sourire, pour me reprocher mon attitude, pour me dire ce que je devais faire. Elle serait toujours là comme une étoile qu'elle était. Elle serait toujours présente. Ma mère serait en vie. J'étais la seule responsable. L'unique fautive de la mort précipitée de ma mère. Et ça, personne ne le savait. Personne n'était au courant que j'avais moi-même fait changer la direction de la voiture. Ce n'était pas un accident causé par la pluie. Mais par ma faute. Mon père m'avait entendu dire que c'était de ma faute. Il croyait que je disais cela parce qu'elle était venue me chercher. Il essayait de me réconfortait. Pour lui je n'étais pas coupable. Mais il ne savait pas. Et il ne devait jamais savoir.

J'évitais un maximum Catherine. Même si je savais ce qu'il s'était passé dans cette voiture, je ne pouvais m'empêcher de lui en vouloir. De me dire que si elle n'était jamais rentrée de ma vie, rien de cela ne serait arrivé. Si elle n'était pas venue, jamais ma mère ne serait venue me chercher aussi furieuse. Et je n'aurais jamais eu l'idée de tourner le volant pour ne pas avoir à dîner avec elle.

Une semaine après l'accident, son enterrement fut prévu. J'étais anéantie. Je ne pouvais pas imaginer vivre dans ma mère. Vivre sans sa présence à mes côtés. Et je devais vivre avec la culpabilité. Si elle était morte, c'était uniquement de ma faute. Et cela, je devrais le porter jusqu'à la fin de ma vie. Je ne pleurais pas en public, je détestais cela. Mais cette fois-ci, je n'avais jamais autant pleuré de ma vie. En larme du début jusqu'à la fin, j'étais perdue, je ne savais pas quoi faire. Je crois que ce jour fut le plus triste de toute ma vie. J'étais en colère, j'étais effondrée, j'étais sans repère, je me sentais coupable. Et je n'avais pas pu rester jusqu'à la fin. Les journalistes avaient réussi à venir et même s'ils restaient un minimum respectueux, ils étaient là, à poser des questions et à prendre des photos. Je n'ai pas pu me retenir ce jour-là et j'ai crié. J'ai crié sur eux encore plus fort que je ne l'avais fait dans la voiture. J'étais furieuse, contre eux, contre Catherine, contre moi. Et cela explosa.

C'est mon père qui me « contrôla » et il me ramena à la maison. Elle paraissait tellement vide sans elle. C'était...insoutenable. Pendant des jours, je ne vis que mon père et Damien. Catherine était partie je ne savais où. En vacance ou pour de bon ? Je n'en savais rien. Et je n'y pensais pas. Les journalistes étaient partout. « Johnson pète les plombs » Ils étaient étouffants. Je n'en pouvais plus. J'étais comme oppressée. Je pris alors une décision. Ne prévenant que mon père.

« Miss Johnson, nous allons bientôt atterrir. » Je lui fis un léger sourire. Lorsque je descendis de l'avion, l'air frais me caressait le visage. La voiture m'attendait, je montai dedans sans attendre. Les nouveaux paysages défilaient devant loi. Les forêts, la mer, puis la ville. La voiture s'arrêta. J'étais arrivée. La grande maison qui surplombait la mer m'ouvrait ses portes.

J'étais partie des Etat-Unis. Sans prévenir personne, sauf mon père. Je n'avais même pas laissé un mot pour Damien. Mais je ne pouvais pas vivre là-bas pour l'instant. J'avais besoin d'air. Dans un endroit où personne n'avait vu mon visage dans les magazines, un endroit où on ne pouvait pas lier à Ambre Matthews, actrice célèbre qui avait perdu la vie récemment. Un endroit où je pouvais finir mes études en paix sans être harcelé. Albany m'avait accueillit.


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Eira R. Whale

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MessageSujet: Re: Alicia S. Johnson ♫ La vie est un long fleuve, mais parfois il y a des cascades Alicia S. Johnson ♫ La vie est un long fleuve, mais parfois il y a des cascades EmptyMar 6 Aoû - 12:13

:excited: :l: 
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MessageSujet: Re: Alicia S. Johnson ♫ La vie est un long fleuve, mais parfois il y a des cascades Alicia S. Johnson ♫ La vie est un long fleuve, mais parfois il y a des cascades EmptyMer 7 Aoû - 15:11

Voilà normalement j'ai fini \o/ Je sais pas si ça va t'aller alors je préfère voir avec toi :**:  :coeur: 
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Eira R. Whale

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MessageSujet: Re: Alicia S. Johnson ♫ La vie est un long fleuve, mais parfois il y a des cascades Alicia S. Johnson ♫ La vie est un long fleuve, mais parfois il y a des cascades EmptyMer 7 Aoû - 15:25

Fais ce que tu veux, tant que ça te plait, valide ta fiche et mets toi dans ton groupe :hrt:
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MessageSujet: Re: Alicia S. Johnson ♫ La vie est un long fleuve, mais parfois il y a des cascades Alicia S. Johnson ♫ La vie est un long fleuve, mais parfois il y a des cascades Empty

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